L’Olivier, 2014
Antoine, jeune chômeur, footballeur prometteur mais violent, fait un petit boulot dans un camping, dans les environs de la corniche de l’Estérel. Repeindre des mobil-homes. C’est là qu’il se fait fracasser la crâne, on ne sait pas par qui. Il n’a pas pu aller cherche Nino son petit garçon pour aller voir nager les dauphins. Et il n’ira pas de sitôt. En plus, une tempête menace…
On a 22 monologues à la troisième personne, de gens qui vivent là dans ce paradis pour touristes, qui est leur décor naturel car pour la plupart, ils y sont nés. Des jeunes gens de trente ans et des poussières, qui sont chômeurs, ou font des travaux difficiles et sous-payés ; avec des petits enfants (ou non). D’autres gens venus de Paris, à la dérive, squattant une maison, se droguant, souhaitant mourir pour x raisons…
Au début, on s’intéresse à eux, à leurs problèmes, jusqu’à la page 100 environ, puis on trouve que ça se répète, on passe pas mal de pages. Les défauts d’Adam sont toujours un peu les mêmes : forcer dans le misérabilisme, trop traîner dans le sentimental, manquer de sobriété. En faire trop. Il nous inonde, nous submerge comme la fameuse tempête …
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