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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 12:50

 

un pavé pour l'été !

 

Grasset, 695 pages.

Ça commence par un mariage, qui n’aurait pas dû avoir lieu d’après Cormoran qui est de la noce et s’y ennuie ; et nous sommes du même avis. Robin épouse ce malotru de Matthew ! Et peu après nous avons droit au voyage de noces. Toutes ces réjouissances sont désastreuses ! Pas de doute : Robin est masochiste au dernier degré…

Enfin, Cormoran a regagné son deux-pièces et reçoit Billy, un jeune homme effrayé et souffrant de tics nerveux : il est persuadé d’avoir assisté à un meurtre : « ils » ont étranglé et enseveli une petite fille ! » Cela fait vingt ans qu’il revit cela… aidez moi !

Billy est le frère de Jimmy, militant d’extrême gauche, que Cormoran aborde dans un de ses meetings : Billy déraille, il va devoir le faire interner. Non, il n’y a jamais eu de meurtre, il a des hallucinations !

Mais Cormoran a pour client le ministre de la culture Chiswell,  que deux personnes font chanter… Chiswell, un homme qui adore les citations latines. Un homme malheureux aussi : son fils aîné a perdu la vie à la guerre, l’autre est un voyou, sa énième femme lui fait la vie dure… et les maîtres chanteur s ne sont autres que Jimmy (autrefois employé avec sa famille au domaine du ministre) et  Geraint Wils , l’époux de la ministre des sports .  On va enquêter sur les maîtres chanteurs ! Mais, dit Robin, enfin de retour, qu’a-t-il fait de mal Chiswell  pour qu’on le fasse chanter ? Il ne veut pas le dire ! Mais il prétend qu’autrefois c’était permis et maintenant non, car une loi est passée… ça ne peut être si grave décide Cormoran…

Robin est infiltrée à la Chambre des Communes ; elle feindra d’être stagiaire au bureau de Chiswell et glanera ainsi des informations.

C’est une enquête longue et complexe ! L’auteur multiplie les personnages et les informations, pour nous perdre ; Ce que Billy a vu enfant, est-il  en rapport avec tout cela ?

Il y aura un meurtre pendant l’enquête, mais pas tout de suite, soyons patients.  Je n’ai pas compris avant la fin, la solution pourtant évidente était noyée sous une masse d’informations, de propos contradictoires, de séjours dans des endroits divers ( Palais de Westminster, meetings gauchistes, somptueux domaines, et petits appartements miteux, écuries, pubs chics et pubs mal famés, cérémonies diverses, avec de nombreuses incursions dans les toilettes …)

 

et  d’intermèdes concernant la vie privée de Robin, voire celle de Cormoran…

C’est très long ! Mais si c’était plus resserré, on trouverait trop vite ! Je déplore seulement que la vie privée des détectives ne soit guère passionnante. Vont-ils se décider à larguer définitivement leurs encombrants conjoints ?

 

 

 

 

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 11:44

 

Métailié, 2019, 428 pages

Mario Conde va avoir 60 ans dans un mois ! Quelle catastrophe ! En attendant ce jour, il se saoule deux fois plus en compagnie de Carlos le Flaco, et le Conejo, ses vieux amis. Et soigne son vieux chien encore plus vieux que lui…  Les femmes cuisinent et retrouvent les hommes  au lit et n’ont pas grand-chose à dire comme d’hab’… Pas méchant mais d’un machisme assez primitif, c’est Mario Conde…il aime Hemingway,  et aussi Chandler  dont il n’a pas le don pour le cynisme et la formule assassine et laconique…non , lui c’est plutôt l’épanchement , et les digressions sans fin…

Un ancien ami de lycée Bobby vient le consulter : il possédait une vierge noire léguée par le mari de sa grand-mère, un Catalan qui l’avait rapportée de chez lui. Ancienne, probablement sculptée au Moyen âge, elle a de la valeur, et elle fait des miracles… pour ceux qui y croient. Son ami à qui il avait confié la maison l’a volée, en même temps que certaines babioles, et s’est tiré…

Mario accepte de rechercher la vierge : il s’aide de comparses policiers, et visite des quartiers sinistrés de La Havane, où pourrait se trouver la sculpture, chez des  jeunes gens qui vivotent plutôt mal  de commerces illégaux ; il va aussi chez des marchands d’art tout aussi en disgrâce avec la loi, mais qui roulent sur l’or… ce qui nous vaut des contrastes frappants. Et voilà que la vierge bien faisante   se met à semer des cadavres !  

En parallèle nous suivons l’histoire d’un chevrier Catalan chargé de protéger ladite vierge, récit qui nous conduit jusque chez les Templiers, et de retour des Croisades,  c’est le côté « roman d’aventure », bien documenté d’un point de vue historique.

 

Ce récit a bien des qualités, mais il est trop long, encombré de répétitions. On se lasse un peu, on finit par ne plus savoir pourquoi Bobby  est « un sale type » selon Mario, on a dû rater quelque chose… d’autre petites choses restent également obscures.

 

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 17:44

Denoël (Sueurs froides), 299 pages.

Comme dans «  Il reste la poussière » Sandrine Collette adopte  les procédés du récit d’aventure ; ce roman n’a rien de policier (même s’il y a un meurtre). C’est une robinsonnade.

Des inondations ont isolé une famille habitant sur une colline ; ils sont les seuls rescapés , tout le village a été englouti par une déferlante et l’eau continue à monter. Le père et la mère décident de partir en barque chercher du secours : mais l’esquif est trop petit, ils ne peuvent emmener tous leurs enfants.

 Cette idée aussi,  d’avoir engendré neuf mouflets !!

Bref ils ont laissé  Louie, Perrine et Noé, les « enfants du milieu » qui ont entre huit et onze ans. Ont emmené les deux ainés pour ramer efficacement, et les trois toutes petites filles dont un bébé, qui ne  peuvent se passer de leur mère.

 Mais il faut dire aussi que Louie a une jambe raide, que Perrine ne voit que d’un œil, et que Noé est atteint d’une forme atténuée de nanisme...

 Les trois enfants du milieu soupçonnent qu’on les a laissés parce qu’ils sont plus ou moins handicapés, et qu’on les aime moins que les autres. En réalité, le choix des parents, injuste, est  inévitable et réaliste mais… la mère a l’impression de les avoir abandonnés.

Tempêtes, navigation hasardeuse, mauvaises rencontres, survie ne tenant qu’à un, fil, débrouillardise… beaucoup de souffrance… et pourquoi pas rédemption ???

En dépit de passages distrayants ce roman est  tout de même trop plein de bons sentiments ; il n’a pas la force de «  il ne reste que poussière ». Le précédent ne m’avait pas trop convaincue non plus…

 Outre celui que j’ai cité, j’avais goûté particulièrement «  Un vent de cendres «très enlevé et stimulant,   et « Six fourmis blanches » dans lequel le climat de randonnée en montagne était bien rendu.

 Sandrine Collette n’a pas retrouvé l’inspiration  de ces trois opus…

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 13:47

«  Le passé c’est comme un chat ; si on le réveille, il vous griffe. »

Même s’il a été prévenu,  Paul Chavanne se plonge dans le passé de Lucienne sa femme ; et ne cesse de lui découvrir des activités fort déconcertantes qu'il n'aurait jamais pu imaginer .

Serveur dans un wagon-restaurant, aux beaux jours du Paris-Nice, avant les TGV, il avait écrit une lettre à Lucienne sa femme, pour lui parler divorce et avait coincé le mot dans un roman à la place du parque-page. Ce même jour, Lucienne a eu un accident de voiture, et la voilà dans le coma.

Ce n’est pas  à  cause de la lettre ! elle n’avait pas ouvert, le livre… elle avait mieux à faire que lire,  découvre Chavanne : poser pour un peintre , faire l’escort girl dans un appartement cossu au nom mystérieux de Dominique Loiseleur… rencontrer un certain Fred avec qui elle faisait des affaires lucratives mais lesquelles ???

et son accident n’est pas fortuit, selon le garagiste!

 

Très bonne intrigue!  ces vieux auteurs de polars me déçoivent rarement!

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 12:17

De Fallois, 2018, 635 pages.

Le pot de départ de l’inspecteur Jesse Rosenberg se termine sur une note frustrante : une jeune journaliste, Stéphanie Mailer vient lui dire que de source sûre, il s’est trompé de coupable, lui et Derek son acolyte déjà retraité, lorsqu’en 1994, ils ont pensé avoir résolu l’affaire du quadruple meurtre de la petite bourgade d’Orphea : ils n’ont pas trouvé le vrai coupable…

Au cours du festival de théâtre d’août de cette année là, une joggeuse a été abattue Meghan Padalin, ainsi que le maire Gordon son fils et sa femme, dont elle longeait la maison.

Vingt ans après, l’enquête reprend donc, d’autant plus que Stéphanie, qui en sait trop, disparaît.

Très sophistiquée, l’intrigue se tient ; on suit beaucoup de fausses pistes qui tiennent la route,  et on ne devine pas la solution, ce qui m’est fort agréable. Il y a beaucoup de personnages, la plupart sont utiles à l’intrigue mais pas tous. Il est dommage que les trois principaux enquêteurs soient très convenus…

Quelques personnages sont agréables à suivre : Kirk Harvey l’ancien chef de la police, amateur de théâtre et très fantasque, qui entreprend de refaire un festival de théâtre, avec une pièce dont il n’a que les premières répliques : le nom de l’assassin y sera donné, dit-il… les répétitions de la soi-disant pièce sont assez cocasses.  La jeune Dakota, personnage inutile à l’enquête, a  un peu d’épaisseur sans être très originale. L’histoire de Bergdorf et Alice est plaisante à suivre, et atteint des degrés de bouffonnerie sur la fin. Le petit chapitre mettant en scène les grands-parents de Jesse est très drôle, j’ai bien ri ! Dommage qu’il soit si court et qu’il faille attendre la page 490 pour en profiter. Joël Dicker a un certain talent pour le burlesque qu’il ne met pas assez en avant.

On s’en doute, malgré le tarabiscot de l’intrigue, il y a beaucoup de propos inutiles. Lorsqu’un personnage rapporte une information, un fait,  ou une conversation qu’il a eue avec un autre, hier ou vingt ans plus tôt, on peut très bien se contenter de ce propos. Mais souvent, il est repris au paragraphe suivant sous forme de scène avec des dialogues insipides. 

Dans l’ensemble, ce n’est pas déplaisant, sans être le polar de l’année.

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 10:09

Le Masque, 1961,

Comédie policière fort réussie !

 Lionel et Agnès en sont les narrateurs alternatifs : le premier est un « égyptologue «  spécialisé dans le déchiffrage des papyrus ; dans son petit appart du 1er arrondissement parisien, près des Halles, le bruit le gêne pour travailler : un plombier zingueur travaille dans un atelier dans la cour de l’immeuble ; une marchande des quatre-saisons crie à tue-tête, les chariots des commerçants des Halles, en pleine effervescence roulent dès potron-minet ; sa fille Marie-José écoute des disques modernes à plein-tube et donne des surboums…

Agnès est la femme qu’il rencontre à Paris, tout à fait par hasard ; pieuse, récemment veuve, divorcée à la suite de longue séparation de corps, elle apprécie de rencontrer un homme convenable qui s’attache à elle. Mais ce qui intéresse Lionel est son pavillon à Athis Mont, en pleine nature, agréable et silencieux (Pour moi Athis Mont est synonyme d’aéroport, avec avions et touristes … pas forcément silencieux, mais  à la fin des années 50 , il faut croire que l’activité y était encore modeste…)

Lionel fait sa demande en mariage : Agnès n’est pas convaincue : Lionel est prévenant, mais il n’aime pas «  faire la sieste » et n’a pas de charme physique ; en outre sa conversation elle n’y comprend rien ! Heureusement son vieux papa décide de venir habiter avec elle dans son pavillon… mais Lionel n’aime pas qu’on se pose en obstacle de ses décisions.

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 14:16

Sonatine, 2017.

Shaker Heights une cité pavillonnaire de haut standing dans la région de Cleveland.

Y vit une famille de la bourgeoisie aisée, les Richardson , traditionnelle et conformiste, père avocat, mère journaliste dans des journaux locaux avec tout de même un « mouton noir » , Izzy la benjamine, révoltée, sujette à des accès de violence, mal intégrée dans sa famille.

Les Richardson possèdent une maison dans une partie plus modeste du quartier : on loue  le sous-sol à un chinois conducteur de bus, et le 1er étage  à Mia et Pearl une femme, et sa fille. Mia fait de la photographie d’art depuis l’adolescence : elle prend des photos les retouche et les agrémente ou les modifie avec toute sorte d’objets… Pearl, devenue très vite l’amie de Moody, le garçon le plus modeste et le plus sage des Richardson , se met à fréquenter la famille, éblouie par leur richesse dans tous les sens du terme et leurs facilités.

La maîtresse de maison, Elena, condescendante et pleine de bons sentiments » offre à Mia de faire le ménage et la cuisine chez eux pour payer son loyer. Mia accepte, se disant qu’elle va les observer de plus près et en faire des sujets pour son art…

Les bonnes relations qu’entretiennent superficiellement les deux familles si différentes vont se gripper lorsqu’un bébé chinois se trouve écartelé entre deux mamans : L’ amie d’Elena qui s’en occupe depuis quelque temps et espère l’adopter ; la mère biologique, qui a du abandonner sa petite fille, et veut à présent la reprendre… un procès va avoir lieu : M. Richardson  défend la mère candidate à l’adoption , mais Mia soutient la mère biologique et lui trouve un avocat… en même temps, les filles Richardson se plaisent mieux chez  Mia que chez elles . Piquée,  Elena, journaliste, décide de fouiller le passé de Mia…

Roman psycho-social à suspense, bien fait, avec des personnages développés. Je l’ai davantage aimé que le précédent (Tout ce qu’on ne s’est jamais dit, un peu larmoyant).

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9 juillet 2018 1 09 /07 /juillet /2018 09:42

 

Deux adolescents Edmund et Erik vont passer leur vacances d’été  dans une maison délabrée « Tibériade »  à 200 km de Stockholm,  au bord d’un lac infesté de moustiques, ce fut ,  se souvient Erik , le narrateur, un été particulier ,  celui de la Catastrophe…

La mère d’Erik est hospitalisée ; le père est resté avec elle.  Edmund, l'ami d'Erik,   est content d'échapper à  sa mère à lui alcoolique ; son père gardien de prison n’a pas de vacances.

 Dans la petite bicoque près du lac, les deux adolescents sont livrés à eux-même ;  c’est presque le paradis ! puis voilà que Le frère ainé d’Erik , Henry, amène  une belle femme Eva Kaludis : les garçons la connaissent c’est une prof de leur collège (ils l’appellent  «  Kim Novak ») . Ils en sont évidemment très amoureux. Eva est imbriquée dans une histoire sentimentale compliquée : outre Henry, elle sort avec un joueur de handball jaloux et violent…

A la mi-roman la Catastrophe se produit. Un assassinat, bien sûr...

C’est pour cela qu’Erik se souvient. Car, il enquête toujours, des années après, pour  tâcher de saisir la vérité au moins pour lui.  

Les relations des deux adolescents et leur «  mental », leur façon de vivre une situation difficile, de chercher à sortir de leur condition sociale défavorisée, de profiter tout de même un peu des plaisirs de leur âge, tout cela est fort bien mis en scène ! C'est ce qui fait l'intérêt du roman.

L’intrigue policière n’est pas mal, mais on aurait pu s’en passer.

Curieusement, ce récit commence par être humoristique, même pince-sans rire, et de plus en plus à mesure qu’on progresse dans le récit, c’est le tragique qui domine ; je le regrette un peu.

 

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 23:32

Ed des Deux Terres, 2014

Titre original : the Saint-Zita Society, 2012.

Le quotidien des employés de maison de quelques bourgeois aisés de Hexam Place à Londres.

June, demoiselle de compagnie de la Princesse, 78 ans, décide de fonder un genre de syndicats qui se réunit au Dugong pub. Les autres membres le sont devenus pour lui faire plaisir...

Il y a Henry chauffeur de Lord Studley, qui passe son temps à attendre son maître, et le reste à faire des galipettes avec la gent féminine de la haute société.

Il ne s’en plaint pas trop, sauf qu’il a très peur d’être découvert, et que les  femmes ne font rien pour éviter de le compromettre… le docteur est très sympathique avec Jimmy parce que comme lui il a des origines roturières ; Beacon est le chauffeur noir des Still ( l’homme est banquier) il est outré par les mœurs de sa patronne.

Montserrat est catalane comme son nom l’indique ; elle est entrée au service des Still grâce à son père, et n’a rien à faire mis à part servir le thé, ouvrir une certaine porte à certaines heures et surveiller...

Rab est un acteur apprécié de séries télévisées médicales type « urgences » et le petit neveu de June ; la Princesse le reçoit aussi.

C’est Rabia une jeune pakistanaise, qui s’occupe des enfants Still notamment le petit Thomas qu’elle affectionne particulièrement car elle a perdu des enfants en bas âge.

On doit aussi mentionner Dex le jardinier : il adore les plantes et les fleurs et s’en occupe à la perfection.

Et Thea, une drôle de femme qui sert de domestique à tout le monde, tout en proclamant qu’elle n’est pas une domestique !! Sa culpabilité et son orgueil lui coûtent cher…

Le crime se commet à la moitié du roman, ne soyez pas trop pressés !

Un bon Rendell, des personnages divers et bien campés, une action lente mais agréable à suivre, un humour féroce, crime et assassinats au rendez-vous ; Rendell est toujours bonne lorsqu’elle fait évoluer des employés de maison…

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 16:42

Fleuve noir, 2014, 281 pages.

 

Exergue : « la folie est peut-être un chagrin qui n’évolue plus « Cioran.

 

De la folie là-dedans, il n’y a presque que cela ! On est servi en schizophrénie !

Dans une famille défavorisée, la violence règne : la mère est épuisée par le travail ; le père cogneur s’est fait la malle, et les enfants Sébastien six ans et Valérie 12, se détestent…

Un soir funeste, Valérie s’est retrouvée dans la cuisine avec un couteau dans le ventre. La mère accuse Sébastien, mais comment peut-on incriminer son petit garçon de six ans ?

Le petit Sébastien s’impute le crime lui aussi, puis se rétracte : à l’évidence c’est maman qui a poignardé sa fille. Prison ferme.

Valérie et Sébastien vont en foyer d’accueil. Lorsqu’ils sont mis en présence, Valérie terrorise son frère : le psychiatre qui s’occupe du garçon la fait enfermer  et permet à Sébastien d’être adopté. Il va devenir médecin, fonder une famille.

Lorsqu’il rencontre Claire, commissaire de police déprimée, mais prête à refaire sa vie, un tendre sentiment naît entre eux. Mais très vite, des meurtres se produisent au sein du service hospitalier de Sébastien.

Valérie n'est plus internée, et maman a disparu dans la nature...

Voilà un thriller abominable, avec de terribles courses-poursuites, des enfermements, et d’où tout happy- end semble impossible à mesure qu’on progresse dans la lecture ! Claire et le lecteur sont sans cesse aux prises avec des psychopathes avérés ou en herbe.

C'est pour  le perroquet gris du Gabon, également rendu fou, que je suis le plus triste!

Dans l'ensemble, je conseille ce truc de dingues ; on ne s 'ennuie pas une seconde.

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Présentation

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  • : Comptes rendus de mes lectures avec des aspects critiques + quelques films de fiction Récits de journées et d'expériences particulières Récits de fiction : nouvelles ; roman à épisodes ; parodies. mail de l'auteur : dominique-jeanne@neuf.fr
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