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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 17:22
Dimanche 17 juin 2007. Lisbeth et Joanie
 caramels-mendiants.gif
 

Cette nuit, pluies violentes, pas de sommeil, polar et caramels salés.

Cette Lisbeth est championne du piratage informatique ; dans les polars, ce sont les femmes qui piratent les ordinateurs : la nièce de Kay dans les polars de Patricia Cornwell était un hacker de génie aussi. Et dans la Peau du tambour de Perez-Reverte, c’est une vieille dame fantasque qui pénètre dans l’ordinateur du Vatican.

Bloomsvist dit que Lisbeth est une autiste de génie et cite le « syndrome d’Asperger ». Ceux qui en sont atteints sont des autistes de haut niveau, capables de communiquer, mais relativement asociaux. Je n’y crois pas. Ces soi-disant autistes sont des obsessionnels et c’est tout !

 

Le matin, la pluie a redoublé. Le radiateur a été mis en servie grâce au jeune étudiant en horticulture qui s’occupe du fonctionnement des appareils au camping. Le séchoir à linge est néanmoins encore coincé.

 22% des votants sont enregistrés à midi.

 

Nous n’avons été occupés que de faire sécher le linge et de maudire la maussaderie du temps. Un petit tour à la médiathèque. Je n’ai pas été sur ma messagerie mais sur mon Hoover- blog. Joanie, ma clonesse, m’a mis deux commentaires. Pauvre chérie. Je ne saurais peut-être pas quoi lui répondre.

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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 15:37
Samedi 16 juin 2007- Oléron
 

Il n’y a pas de château à Oléron rien qu’une forteresse et un viaduc

 

Oléron pont

Oléron, l'entrée,le pont

 

 

 

Oléron vers le viaduc

Oléron, vers le viaduc

 

 

Nous avons visité les Boiries , jardin botanique de petite taille. Pour quatre euros. On a parlé au jardinier de nos géraniums roses qui posent problème cette année.

On a compté sept fleurs seulement.

IL faudrait changer la terre ! Pourquoi pas la lune…
 

J’ai cherché à photographier des grenouilles dans un petit bassin, elles sont à peine visibles. J’ai pris une corneille comme sujet. Trois fois de suite mais elle bougeait. Je l’ai caressée et elle m’a donné un coup de bec (sûrement amical).

 

0121

Corneille becquetante

 

 

Jardin des Boiries Olérone

Fleurs Jardin des Boiries

 

 

Jardin des Boiries cactéesles Boiries, plantes cactées

 

Sans un véritable appareil, avec téléobjectif et grand angulaire, rien ne fera effet sur le blog.

  Les Boiries Oléron
Les Boiries belle composition végétale
 

Alors les végétaux faute de mieux : chardons cactus fleurs massifs de plantes diverses.



nénufar et crapaudNénufars et crapaud dissimulé
 

 

Les Boiries

 

 

 

 

les Bories 2

 

Fucshias jardin des Boirie

 

 

Au port de pêche la Cotinière, on a bu un Schweppes et mangé une gaufre à la Chantilly.

 

Oléron La Cotinière

La Potinière, petit port de plaisance

 

 

Nous croisons beaucoup de handicapés (comme à Fécamp, et au Tréport).

Nous n’avons pas été au jardin des oiseaux, hélas.
Nous n’irons pas à l’île de Ré cela coûte seize euros.
 
Je n’ai pas l’impression d’avoir vu ce qui était intéressant.
Tout de même les vagues olérones valent le coup.


 
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Vagues olérones





dune Oléron 2

Oléron, la dune

Oléron chardons

Chardons d' Oléron

 

J’aimerais voir Lusignan patrie de la fée Mélusine, Surgères patrie de l’Hélène de Ronsard, Melle où se trouvent trois églises romanes, Royan pour les jardins, Niort et St Jean d’Angély. Saintes pour les monuments.

Au retour j’ai poursuivi la lecture du polar « Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes » c’est un curieux euphémisme de dire que les pervers sadiques n’aiment pas les femmes ; quel drôle de titre !

Il a voulu être drôle ?
 

En tout cas, Bloomkvist et Lisbeth sont tout près de mettre la main sur le tueur fous que Harriett recherchait déjà presque quarante ans plus tôt. Lequel l’a fait disparaître.

 
Mais ce qui vaut le coup c’est la dimension politique.
 
 
 
 
 
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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 14:57

                                                                            Korrigans                                    Mystèreanimaux sympas dont Ughet le chat

Buraliste et BD plus haut

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 15:29
Vendredi 15 juin 2007. La Rochelle; Fromentin
 

Devinez la nouvelle ?

 

Il a plu. Il a bien plu.

 

Qui çà ?

 

Personne.

 

Il a plu torrentiellement ( vzêt pas allergiques aux adv en ment ?)

 

Et ce jusqu’à 8 heures du matin. Impossible de fermer l’œil. Dans un bungalow la pluie cerne l’occupant des lieux, et l’abat avec son bruit infernal.

 

Après le brekfast, nous sommes partis à La Rochelle. Le vent soufflait avec violence. Exactement comme dans une rédaction. Sur le port. Avec l’appareil photo argentique j’ai enregistré l’image de bateaux de plaisance, le fort de la tour St Nicolas (cinq euros pour gravir les marches)


 

Sur une assez grande place on a vu  une sculpture « conçue et réalisée par l'architecte Patouillard de Moriane et le sculpteur Ernest Dubois » qui représente le buste du célèbre peintre et écrivain rochelais, Eugène Fromentin, entouré par une statue équestre. 

 

Fromentin «  Dominique » ça vous plaît ?

 

Il aimait la Charente où il était né. C’est là que se déroule le roman, centré sur l’amour du paysage.

 

Voyages en Afrique du Nord, Algérie, Sahel, souvenirs et peintures dans le style orientaliste.

 

Il a dit «  La peinture est à fleur de toile, la vie n’est qu’à fleur de peau ».

 

 

statue de Fromentin
 

 Evidemment on a acheté des livres de poche à bas prix chez un vieux monsieur sous les arcades.

 

On a déjeuné au Rescator, brasserie correcte dans une rue piétonne, des moules et puis des frites, des frites et puis des moules, et du vin de Charente. Et puis comme j’étais encore triste, et même qu'j’en avais l’air,  des profiteroles au caramel…

 

Pendant ce temps une averse violentait la rue. 

 


La Rochelle in le Rescator


 

Au 2eme étage de l’hôtel de ville, le musée des Beaux Arts.

 

Les deux employées nous ont interdit de prendre des photos. Elles se sont désolées que leur Dominique Morvant puisse ne pas être élu dimanche et que les électeurs lui préfèrent le sortant Bono.

 

 «  Qui fait trop de social, ici il n’y a que des assistés ».  Le refrain que reprennent en chœur des milliers de moutons.

 


 

Il y a un « Jugement « de Gustave Doré,

 










un Chaissac, "  Tête jaune renversée"










 

 





ma-tre-des-Pays-Bas-m-ridionaux-St-Christophe.jpgSaint Christophe ( maître des Pays-bas méridionnaux)



jacob-II-de-Gheyn-Bouquet2.jpg"Bouquet" de Jacog II de Gheyn

 

 

DSC00737

Albert Furcy de Lauvault Marine

Une marine

 

 

William Bouguereau Océanide

Willem Bouguereau Océanide

 

 

 

 

 

 

 
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 15:23
Jeudi 14 juin 2007. Scotch
 

L’humidité gâche la vie des vacanciers. La nuit, une froidure insidieuse comme un serpent se love partout provoquant la haine et le frisson. On dort enveloppés dans deux couvertures et un duvet épais et vêtus comme pour une expédition. 

 

Si l’on mouille par inadvertance le moindre petit bout de torchon de vêtement, ils ne sèchent pas. Le matin, on sort des vêtements du mini placard et ils sont si froids et si humides que l’on renonce à les enfiler.

 

Je vais traîner pendant dix jours avec l’unique pantalon apporté, je le sens !!

 
L’ennui gagne aussi du terrain.
 

La pluie revient autours de dix heures et quatorze heures. Des orages sont annoncés, encore et encore.

 

Nous restons coincés dans le mobil home. Vanille donne une impression d’enfermement.

 

De ma minuscule fenêtre, je vois une portion de haie de thuya et un petit coin de ciel à condition d’être couchée bien à plat. Ça sent toujours le renfermé et l’on ne peut aérer à cause de la pluie.

 
«  Au moins, on est ailleurs » entend-je.
 
Ben, pour le dépaysement, moi je ne ressens rien.
 

Nous avons les inconvénients du camping sans jouir de ses avantages. Proximité avec la nature (on se passe très bien d’elle lorsqu’elle est inhospitalière.

 

La presqu’île est peu boisée malgré les efforts de la municipalité pour entretenir des jardins et un petit bois de chênes verts

 
 
 







Cette nuit, France-culture présente une émission sur les violences conjugales. Ils présentent un type d’homme qu’elles identifient comme « le pervers narcissique ». Il fait croire à une femme qu’elle est tout pour lui, puis se met en ménage avec elle et commence à la torturer progressivement.

 

Les femmes interviewées disent  qu’elles font d’abord l’objet  de remarques dépréciatives qui se répètent avec insistance sans qu’elles soient motivées et finissent par devenir des injures de la jalousie envers un hypothétique rival. Ce rival peut être l’enfant car c’est souvent à la naissance de l’enfant que le mari commence à disjoncter. L’enfant, disent ces femmes, tantôt il le voulait, tantôt il était «  pas contre », et d’autres fois « opposé ». Ces attitudes coexistent chez le même homme. Après la naissance il persiste à alterner des idées et comportements qui s’excluent. Ce serait normal (tous les gens plus ou moins se contredisent…) si ces comportements et idées ne s’exprimaient pas avec une intensité, une violence difficile à gérer.

 

Le mari réussit à prouver à l’entourage que sa femme est déprimée et à se faire plaindre sans que personne n’imagine que c’est lui qui la perturbe par ses sévices.

 

Il fait le vide autour de sa femme. Lui interdit de voir sa famille, si elle en a, la fâche avec ses amies.

 

Il y réussit d’autant plus facilement que, à fréquenter un semblable couple, famille et amis ne trouvent pas leur compte, et prennent la poudre d’escampette.  

 

La plupart de ces femmes interviewées réussissent à avoir un travail salarié. Dans ce cas, elle vont le quitter un jour, et retrouver un semblant de vie.

 

Toutes ces constatations et témoignages sont terribles, mais les psychologues qui les commentent ont appris une psychanalyse de bazar. La souffrance est bien réelle mais l’approche de la situation et l’analyse de celle-ci laisse souvent à désirer.

 

A mon sens, tous les couples sont sado-masochistes. Certains cherchent à rendre cette situation vivable en ne s’enfermant pas à deux, en ayant des activités personnelles. En ne restant pas toujours scotché l’un à l’autre.

 

Une de ces femmes relate que son mari l’avait «  scotchée «  au sens propre avec du ruban adhésif.

 

Au contraire, il faut ouvrir la maison et la conversation à autrui, à toutes sortes d’opportunités venues du dehors. Si l’un des membre du couple ne veut pas faire cet effort il n’y a « plus rien entre eux » (suivant la formule consacrée) soit plus rien pour faire tampon.

 

Des gens très démunis affectivement ne peuvent souhaiter qu’une relation fusionnelle. Comme avec la mère et cherchent en l’autre un bourreau ou une victime.

 

Beaucoup des femmes qui témoignent ne se doutaient de rien : c’est souvent par une explosion de jalousie que cela commence. L’homme exerce la violence lorsqu’elle refuse une relation sexuelle. Effrayée, elle change d’avis et accepte pour le calmer. Mais il recommence de plus belle un peu plus tard. Ce genre d’homme veut des relations sexuelles très fréquentes, il ne vit que pour cela. La relation sexuelle représente le retour à la mère pour lui, et il veut s’y livrer maintenant qu’il a une femme. Son mariage le plonge dans la régression et l’infantilise. Rien d’autre pour lui ne peut jouer ce rôle car il ne sait pas déplacer ses affects.

 

Ses intérêts sur des objets diversifiés. Il mange il boit il dort il copule. Il passe son temps à attendre la relation sexuelle suivante. De sorte que, suivant les témoignages, il est professionnellement instable, perd son travail lus facilement qu’un autre. Inconsciemment son désir est de rester à la maison pour torturer son épouse.

 

Certaines femmes se font taper ou même tuer parce qu’elles ont décidé de ne plus accepter les relations sexuelles. Dans les conditions où on les leur impose. Une soumission partielle de leur part donne lieu à la dépréciation, aux insultes, à l’enfermement, mais pas à la violence physique. Ces cas-là ne sont pas traités par les assistantes sociales. De sorte que beaucoup de violences conjugales non physiques restent ignorées.

 
 
 
 d-luge.jpg
 
Nous n’allons pas à La Rochelle.
 
 
 
 
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 15:18
Mercredi 13 juin 07 la vie est un mauvais feuilleton.

Orage et pluie dès 6h30. Températures basses. Pas d’amélioration dans la journée. Nous allons acheter des parapluies eau centre commercial.

Pour s’occuper on se rend à la médiathèque qui est toute proche du Fort et du port contigu à la grande plage.

On s’abonne pour un mois.

J’ai emprunté «  Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes «  de Stieg Larsson, un polar suédois que je voulais lire depuis longtemps,  mais qui  vaut 25 euros chez Actes-sud, une fortune,  et que la Bibliothèque d’Argenteuil n’achète pas.

 Et un livre sur les îles du littoral français. La médiathèque a beaucoup d’ouvrages régionaux mais pas le guide Michelin  ni celui  du routard qui permettrait de détailler les sites à voir dans la région. Nous ne pouvons pas nous acheter de guide ; le plus cheap est à 11 euros 90.

 

Rêve : je me suis enfuis dans un hôtel minable vieux pas très propre, j’ai encore quelques sous je peux y rester jusqu’en novembre. L’idée d’indépendance m’excite. J’ai plusieurs mois pour vivre d’après moi seule après on verra.

 

Ma «  famille » s’étonne et veut s’y opposer. Un vieux monsieur0080.jpg en short blanc débonnaire, désigné comme mon tuteur, s’attarde dans ma chambre et semble ne pas vouloir me lâcher

 

Une femme sèche et épuisante ressemblant à ma mère me dit tu ne vas pas rester dans un hôtel qui porte ce nom (quel nom je n’en sais rien) ce serait une faute grave.

 Fort-Fouras.gif
Fort de Fouras

D’autres membres de la famille plus jeunes s’interposent aussi mais leurs propos sont incompréhensibles et décousus. La question c’est peuvent-ils m’empêcher de vivre seule et comment ? Théoriquement ils ne peuvent pas, mais pratiquement ils tardent à s’en aller et s’incrustent, de sorte que je ne peux disposer de mon temps. Je suis peut-être dans l’hôtel de Poubellelavi me dis-je, le Select, et le vieux c’est Roland,  et il faudrait que je décampe pour fuir ces gens.

 

Problème : comment trouver un logement autre ? C’est le moins cher !

 

Je rêve de ce feuilleton toutes les nuits !! C’est la honte…

 

Comment trouver un autre feuilleton ? J’ai pas aimé les Housewives, toujours coupées par de la pub, j’ai pas aimé Prison Break, la taule ça me déprime, j’ai fui le Dr House qui me rend malade…. Les autres sont sur des chaînes payantes, et bien sür la TNT on ne  peut pas la recevoir. Je parle de la maison pas du Mobil Home où il ne me viendrait pas à l'idée de regarder la TV.

 

 

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 15:14

Mardi 12 juin 2007-

 

Nuit froide. Deux couvertures. Peignoir de bain qui n’éponge rien et dont la couleur d’un rose  entre le bonbon et le «  fuschia »  m’énerve. 

Je l’ai acheté au centre commercial Carrefour ; il était « dans mes prix », il ne vaut rien. 

Les gens qui ont un budget minuscule se sentent coupables ; ils sont de mauvaise qualité, ne valent pas grand-chose comme les objets moches et inutiles qu’ils s’achètent.

 

Rêvé : que la romancière Nancy Huston venait de se remettre en ménage avec le poète Géo Norge. Et puis mon ancienne chemisette rose fuschia et rose saumon que j’ai portée au début des années 90, HS depuis longtemps, je la retrouvais et m’enfuyais avec. Je passais devant les magasins du Printemps. Peut-être l’avais-je volée ? 

 Je rencontrais Nathan, un personnage de Poubelle la vie. Un lycéen qui doit faire des maths pendant les vacances, mais bien sûr il n’est question que de ses amours. Je lui disais «  ne porte pas de survêt, Nathan, tu es moche avec », comme si c’était mon fils. 

 

 

Nous sommes allés au centre commercial justement pour acheter des vêtements chauds, un cardigan bleu marine, un pyjama, chaussettes, d’autres baskets.

 

On nous dit qu’il fait très chaud dans la région parisienne. Notre fils cadet, que nous avons eu en ligne, a voté pour Nelly Léon ( 22%)parce qu’il ne trouvais pas le candidat LCR dans la ribambelle de bulletins plus ou moins roses...

 

 

 











L’après-midi le temps devient acceptable  pour la saison, le ciel  se dégage.

 

Promenade vers l’extrémité de la lagune jusqu’à la pointe de La Fumée, et au bout une boisson (1 Schweppes) on a tout de même 25 degrés au-dessus de zéro.

 












 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC00143.JPG

 

 

 

Il n’y a pas grand-chose de possible comme photos, des massifs de fleurs, des intérieurs de jardin.

 

Je n’ai pas osé prendre une touffe de coquelicots près d’une maison désaffectée aux vitres cassées, j’ai suivi une pie mais elle s’est envolée, deux oiseaux  semblables  à des hérons restent trop loin pour les capacités de  l’appareil.


 











On arpente le magasin de souvenirs à côté du musée de la marine (que je ne souhaite pas visiter). Des bijoux chers. Un atelier de fabrication artisanale : les vendeurs travaillent   sur des cuillères en étain, des fourchettes, et en font des personnages.

 

 Inclusions sous résine coûteuses. J’aurais bien aimé en avoir une ; dans la chambre rose chez mes grands parents, j’en ai contemplé une superbe pendant huit ans au moins de 11 à 19 ans, ma sœur l’a prise, en héritage, et je n’ai jamais pu m’en procurer une autre.  

 

Retour au mobil homme. Fin de «  Emmeline ». Elle se suicide en voiture avec son amoureux qui ne l’aimait plus. Elle avait aussi perdu sa meilleure amie qui se mariait avec un type qu’elle n’aimait pas. Et  son agence de voyage qui avait fini par la faire chier. Mais son chat était encore en vie qui lui survivra. C’est bien écrit, cruel, tableau de mœurs sans concession des bourgeoises désœuvrées qui ne savent que faire de leur vie, l’une d ‘elle décide qu’elle est mûre pour la tragédie. Pourquoi pas ?

 

 

 

 

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 15:08
Lundi 11juin 2007- La demeure de Pierre Loti

Le temps est toujours très couvert et la température a baissé. Chaussettes, gilet, pantalon reprennent du service. Fouras est gris. Rochefort ne m’inspire pas trop.

 

On a acheté 350 grammes de filet de julienne pour le déjeuner, 1 poche d’Arnaud Catherine «  Sweet Home » et 1 Libé du jour. Ce  miso de DSK risque de ne pas se faire réélire à Sarcelles. Lui qui se vante tout le temps favoriser cette ville sinistrée, dont il est un maire peu représentatif.

 

Dans la 3eme du Val d’Oise, Nelly Léon est en ballottage défavorable.

 

L’après-midi le soleil a brillé, sans doute à cause de la marée montante.

 

A Rochefort, une église St Louis n’offrait guère d’intérêt mais j’ai tenu à photographier trois stations du chemin de croix (Le  Christ de Sainte Véro,support linge considéré comme la toute première photo, Simon la sirène, et la première chute de Jésus) en 3D.

j-sus-tombe-une-premi-re-fois---Fouras.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la devanture d’un fleuriste j’ai pris des pots d’impatiences.

 

Au musée de Commerces d’autrefois, on ne pouvait pas photographier. On a vu tout d’abord la reconstitution d’un bar avec du pastis (bien évidemment !)  Puis une pharmacie, une forge, un salon de coiffure, une maison de repassage… de vieilles épiceries.

 

 

 

Ensuite ce fut la maison de Pierre Loti. Julien Viaud, sa famille, ses voyages, ses grandes pièces, dont l’orientale tient du palais turc et de la mosquée, avec aussi des ornements indiens et algériens.

 

Moi qui en était restée à Pêcheur d’Islande et Mon frère Yves, j’ai été surprise de voir que le romancier en pinçait surtout pour l’Asie et le Moyen Orient.

 

 la-mer-derri-re-le-mur.gif

 

Je ne savais pas que Loti, Alias Viaud, avait été académicien ni que ses bouquins s’étaient très bien vendus au titre du roman d’aventure exotique,  en pleine période orientaliste.

 

Il a été funéraillé national, avec service religieux protestant, et un rite musulman, soit briser le cercueil avant qu’on ne referme la tombe.

 

Le guide semblait fier de dire que l’auteur de Ramuncho avait «  essaimé «  un peu partout, comme s’il avait repeuplé une partie de la planète. Il l’a répété plusieurs fois.

 

Pauvres hommes toujours envahis par leurs éternels fantasmes !

 

A 16h30 nous avons pris un thé « jardin » un doughnut et un beignet à l’abricot dans un petit salon de thé.

 

Aussitôt retournée à la caravane je me suis endormie le nez dans mon roman. De temps à autre une légère trouée de conscience faisait s’abattre sur moi des vagues de mélancolie et de détresse et je me rassoupissais, consciente de me rassir.

 
 
 

Pour les repas, on opte pour des mini ratatouilles ou des crudités salade avec du poisson.   

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 14:59

Dimanche 10 juin 2007- les Papous dans la tête

 

 Le 333 est le nombre de Dieu.
Il pleut.
 

 

      Hier, nous sommes arrivés au camping des Charmilles à Fouras (Charente maritime)

 

 Fouras est une presqu’île et nous avons été attirés… par les tarifs bon marché. Nous avons préféré Fouras à un bled dans les Landes car du côté de Mont de Marsan il n’y a pas grand-chose à voir, croyons-nous.

 

Nos enfants veulent des photos de Fort Boyard mais nous détestons ce bloc massif et n’avons jamais suivi les jeux à la TV. Nous ne savions même pas que Fort Boyard se trouverait dans nos parages.

 

Le temps est très nuageux le température de 20 à 22 degrés.

 

Notre mobil home s’appelle Vanille (ils portent tous des noms de ce genre).

 

Il comprend deux chambres j’ai pris celle avec deux lits d’une place.

 

On annonce des orages et des trombes d’eau dans plusieurs  régions : Midi et Midi Pyrénées.

 

La nuit dernière, j’ai écouté France-culture une rediffusion des «  Papous dans la tête »

 

 L’exercice parodique consistait en  une lettre de Rubens à Blaise Pascal lui proposant ses services pour un portrait avec un costume attrayant, son nez retouché, des naïades et des femmes lascives autour de lui ainsi que divers objets de literie, bibelots,  pour rendre l’ensemble attractif, et des tableaux du même genre pour tous ses amis de Port Royal.  Rubens donnait un tarif  élevé en certifiant qu’à l’aide de ce traitement médiatique les «  Pensées » dont il avait entendu parler, se vendraient comme des petits pains. Par la même occasion, il critiquait la manière morose et l’académisme de Philippe de Champaigne qui a commis le premier portrait de l’écrivain.

 

 

 

Bon travail, à mourir de rire ! La réponse de Pascal était elle aussi enlevée. II parvenait dans sa réponse à rester janséniste sans être ennuyeux, et déclinait la proposition du peintre de façon caustique, disant être blasé, mais que sœur Angélique serait vivement intéressée…

 

  

 

La petite fenêtre donne sur un buisson dense, au-dessus paraît un peu de ciel plombé.

 

Nous sommes allés voir le fort Vauban.

 

Sur la plage, il souffle une rude bise. 

 

Au retour, nous avons de sérieux problèmes de plomberie dans les WC. Deux jeunes gens sont venus plusieurs fois plonger leurs grands nez dans le réservoir qui fuyait, expliquer que le flotteur serait défectueux et parler d’une vis qui manquerait ou serait de trop.

 

Cela nous a retenu tout l’après-midi et nous lisions. Je me suis laissée vaillamment envahir par Emmeline (To The North ) d’Elizabeth Bowen.

 

On a mis un CD dans l’appareil qui sert aussi de poste de radio ; je ne retrouve pas le nom du compositeur. La musique restait lointaine pire que chez nous, où la chaîne hi fi est déjà bien faiblarde … la musique ne remplit pas la pièce, ne fait pas frissonner les murs, ne nous habite pas. Elle reste tout juste cette petite bruine tristounette qui s’est logée dans un coin de la pièce impuissante sans saveur, comme le thé en sachet prétendument aromatisé à la bergamote que j’ai laissé infuser dans un pot à lait et qui a le goût de l’eau chaude avec une très vague âcreté.

 

Le CD c’est la Pathétique par Rudolf Serkin. Rien d’émouvant trop léger et trop sage. Mauvaise interprétation ou manque d’espace sonore et de possibilité d’accueillir la musique.

 

 

 

A dix-neuf heures les toilettes fuient toujours.

 

On a  dévoré un paquet de caramels salés.  Fort-Fouras.gif

 

 

 

Photos : le mobil home ;  le fort.; le port.fouras-port.jpg

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 14:41

Abbaye du Mont St Michel brume

Abbaye Mont St Michel brume

 Concarneau décembre 06

Concarneau

 crèche à l'église Saint-Méen

Crèche Cancals église de  Saint Méen

 Dinard décembre 2Dinard la mer en décembre

 

 Baie des Trépassés

La Baie des Trépassés

Dinard décembre Dinard 2
 vieilles façades et toits

 Dinard Hitchcock

Dinard Hitchcock

 elle domi

 la légende de Kerdeck

La Légende de Kerkadek Quimper musée

 La Vellada

La Velleda ( Quimper musée)

 max jacob1

Max Jacob ( Quimper musée)

 pen hir3

La Pointe de Pen Hir

 quimper Cath St CorentinQuimper la cathédrale Saint-Corentin

 

 Quimper Max Jacob Vaches

Tableau Max Jacob Quimper les vaches

 

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Pont-Aven promenade Xavier Grall

 

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Pointe du Raz

morgat

Morgat

Pont Aven Promenade Xavier Grall

Pont Aven promenade Xavier Grall

Pont Aven Promenade Xavier Grall

Pont Aven promenade Xavier  Grall

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Pont Aven promenade Xavier Grall

Suite : ce sera Locronan et Fouesnant si vous êtes sages!

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Présentation

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  • : Comptes rendus de mes lectures avec des aspects critiques + quelques films de fiction Récits de journées et d'expériences particulières Récits de fiction : nouvelles ; roman à épisodes ; parodies. mail de l'auteur : dominique-jeanne@neuf.fr
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