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20 octobre 2025 1 20 /10 /octobre /2025 13:24


le devenir de quatre scientifiques qui élaborèrent en 1973 un rapport dit"21" reposant sur 
des combinaisons de scénarios  fournis par un ordinateur IBM familièrement appelé " Gros Bébé"; en effet par rapport aux ordinateurs qu'on utilise de nos jours il occupe beaucoup de place et consomme de l'énergie.
"quatre chercheurs qui, sur le campus de Berkeley cette fois, mais toujours au début des années 1970, se fixent pour objectif d'« analyser les causes et les conséquences à long terme de la croissance sur la démographie et l'économie mondiales ».
Mildred Dundee et son époux Eugène : effrayés par les résultats de leurs recherches  se dirigent vers l'écologie et finiront par élever des porcs bio après des essais de militantisme moyennement couronnés de succès 
Paul Quérillot mettra ses compétences au service de l'exploitation pétrolière 
Johannes Gudsonn le mathématicien de l'équipe , atteint de troubles mentaux sévères( préexistant à son travail concernant le rapport) ne fera que développer ses certitudes délirantes jusqu'à devenir dangereux...

Et alors ?

Eh bien, je me suis ennuyée, et j'ai failli ne pas finir tant les élucubrations du mathématicien délirant sont appuyées .
 Quant aux autres, ils ont fait leurs choix... 

j'attendais autre chose  de ce livre...

 

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14 mars 2025 5 14 /03 /mars /2025 12:30


Rivages, 504 pages 2023


je ne m'attendais pas à ce type de récit où l'on accumule les perversions minutieusement et longuement décrites dans un style terriblement plat ; on s'ennuie alors qu'on devrait être horrifié ; on sait que c'est possible et pourtant on n'y croit pas. Plus l'auteur surenchérit moins j'y crois. Je ne m'y attendais pas car, après tout les éditions Rivages, c'est pas de la m... paraît-il ?
après un prologue où une jeune fille se fait sauvagement torturer avant de rendre l'âme,scène vue par les yeux du tortionnaire, pas totalement assouvi , débute le premier chapitre d'une histoire contée en alternance par plusieurs narrateurs.
Chloé 17 ans vient d'arriver au Cap avec trois autres ados l'une seulement est majeure. Les parents les ont laissé partir pour les vacances d'hiver (10-15 jours ) ; la maison est louée à une ressortissante Afrikaane  revêche , les filles seront surveillées discrètement par Albert un ami de  la mère de Chloé ,qu'on devine ému par ces mignonnes, surtout par Thaïs ,la pin-up du groupe. Il leur a loué une voiture que Juliette qui est majeure conduira.
Le récit de Chloé met en scène une fille superficielle, qui aligne des banalités sur ses copines et elle-même. Les descriptions de sorties ne dépaysent pas. Même le Cap de Bonne espérance, on n'y est pas l'auteur aurait pu potasser un minimum de guides touristiques...  
Chloé est lycéenne à Henri iv ; vraiment ? Elle lit le "Seigneur des porcheries" ,vraiment ? Enfin, bon, elle s'endort dessus...
A l'opposé, elle enchaîne les films d'horreur à la TV avec ses comparses. Elles vont au Night club avec deux potes à Thaïs dont Chloé ne sait rien et qui n'ont pas de relief particulier à nos yeux ... elles se perdent dans la nature se font piquer leur voiture , ça on y croit : l'intérêt renaît ; puis Manon disparaît :pourquoi elle ? ça devrait être  Thaïs...non?
Deuxième chapitre une certaine Béatrice , la mère de Manon, à Paris  dans le sixième; zut! on a quitté le Cap sans avoir vraiment visité... elle paie pour se faire mettre ,qu'est-ce qu'on en a à faire ? Toujours la première personne , toujours le présent simple, descriptions plates et banales ... puis vient le mari Raphaël et sa maison d'éditions, ses maîtresses , les  ghost writers, les jeunes auteurs inquiets de leur avenir,  toujours rien de surprenant...  arrive la soeur Béatrice, non c'est Florence et là on comprend qu'on a une famille "tuyau d'poêle " , ce qui ne nous émeut guère, vu que les personnages sont peu caractérisés: ah mais c'est qu'ils sont aussi  des criminels notoires !
le chapitre Wayne donne un petit regain d'intérêt : les faubourgs pauvres du Cap, le racisme toujours très présent, la recherche du coupable que Wayne désigne sans avoir de preuves (il nous déçoit)
la suite, je l'ai lue en diagonale en passant beaucoup de pages ; de la façon dont c'est décrit très scolaire (mais non sans faute de grammaire) et sans aucun relief, on n'arrive pas à s'y intéresser.

 

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12 mars 2025 3 12 /03 /mars /2025 16:31


un prof d'université à la retraite, a écrit la biographie d'un certain Robert Willow ,  un poète américain inconnu en  France ; ce Willow a un air délicieusement rétro, d'abord fils de prolétaire puis communiste, pourchassé, réfugié en France,  amateur de Jazz et adepte des soirées Jazz à st Germain des prés. Puis retiré à Étampes dans une fermette et écrivant des chansons médiévales à la manière de Charles d'Orléans, avant de finir encore jeune dans un accident de la route...

mais la présentation du livre tourne mal. Le prof se voit accuser d'abord de n'avoir pas assez dit que Willow était noir, ensuite de s'être défendu en osant dire  que le fait d'être noir, Willow n'y accordait pas une grande importance, et enfin, que comme le prof est blanc il ne devait pas écrire sur un noir...
D'où s'en suit une cabale sur les réseaux sociaux comme cela arrive parfois, un procès, le livre est retiré de la vente...


Le roman colle un peu trop à une actualité polémique , on a l'impression de lire un "livre de journaliste" qui n'a pas assez de recul; d'autre part le mystère de Willow on le devine très vite... et  les personnages sont tout de même assez caricaturaux j'ai détesté la femme du prof par exemple.

 

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12 mars 2025 3 12 /03 /mars /2025 16:23


J'ai lâché le roman page 200 environ ; plus tard j'ai pioché  dans d'autres récits ultérieurs du livre, avec d'autres narrateurs sans les suivre jusqu'au bout! 

je trouve un défaut de cohérence dans l'intrigue : chaque épisode présente des personnages et une situation. A l'épisode suivant d'autres personnages, d'autres situations, puis encore d'autres, et plutôt que de s'intéresser à ces nouveaux , on finit par attendre (trop longtemps ) la progression de l'intrigue n°1, puis de la 2 , etc...
Bien sûr, on reste dans le même contexte : un lycée de province en Bretagne (on devine la Bretagne mais sans vraie description)  en 1917, le proviseur ( Marchandeau) un prof odieux ( Nabucet); le  héros un prof philosophe aigri et désespéré souffrant d'un handicap physique ( Cripure surnom inspiré de Kant ) ; mais Cripure ne philosophe pas dans ce roman il se plaint, et maltraite sa servante et maîtresse Maia regrettant sa"Toinette"qui lui a fait faux bond ... s'il parle d'un  livre c'est une biographie d'un ami à lui qui finit très mal.
On fait connaissance de plusieurs élèves :certains vont devoir aller au Front en cette année 1917 où la guerre est devenue une vraie boucherie ,ce conflit qui devait être réglé en quelques mois en 14 !!!
L'intrigue se tient dans une seule  journée et la plupart des protagonistes sont sur un important tournant de leurs vies ( des départs dont plusieurs seront définitifs, dont celui de Cripure qui se suicide après un duel raté, mais pas seulement lui)
Donc Lucien qui , blessé et à peine remis va rejoindre Moscou, attiré par les préparatifs de la grande aventure léniniste ; Etienne qui vient demander à Cripure de quoi s'enthousiasmer pour un nouvel idéal ( il est mal tombé...); le proviseur  attend en vain le retour de son fils bientôt fusillé comme déserteur...
le jeune surveillant d'externat Francis que Nabucet a fait convoquer au secrétariat pour cause d'opinions politiques tendant au prosélytisme et d'un poème anarchiste et lyrique dont on ne nous épargne pas la lecture...
Il y a d'autres personnages que j'ai abandonnés en cours de route : je m'ennuyais ! Et pourtant le propos est intéressant...
Ce texte est très bavard , Cripure multiplie les logorrhées et les auto-analyses qui ne mènent à rien et on ne sait pas trop pourquoi il se suicide ( peut-être parce que les chiens ont détruit ses pensées écrites sa"Chrestomathie"comme il l'appelle ?)
j'avoue que je me suis lassée...

 

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12 mars 2025 3 12 /03 /mars /2025 16:21


Laure, une prof d'université, qui s'ennuie avec son mari pépère, et doit gérer une ado  très activiste, bien sûr elle n'y arrive pas,   rencontre un trader qui lui plaît immédiatement ;ses mains pour commencer... et ce n'est pas franchement réciproque, on le sent bien, mais il consent à essayer cette liaison.
Or, l'homme 50 ans, vit avec son chien, àgé et malade, et c'est son seul vrai lien cet animal... Il y a aussi cette maman redoutable qu'il vouvoie ( je croyais que l'on se vouvoyait en famille seulement chez les aristocrates ?) et des bizarreries qu'il se découvre au fil de cette aventure
Nous avons une alternance de points de vue, tantôt lui, tantôt elle; et les dialogues sont vifs , coupant, entrelacés de nombreux monologues intérieurs ou soliloques, le  narrateur se parle, parle à son chien (qu'il appelle Papa...) puis à sa mère, la narratrice fait de même mais imagine les commentaires de sa grand-mère et de sa mère ( toutes deux décédées) et les réponses qu'elle pourrait leur faire... mais il y a aussi d'autres relais de parole et l'on passe très vite de l'un à l'autre, sans compter les réflexions impromptues sur la société, la vie, et les propos concernant l'avancée de l'action...

tout cela est mené tambour-battant et très bien orchestré ; une écriture brillante, habile, qui retient le lecteur (comme dans " Avancer " le précédent livre qu j'ai lu d'elle; ici ce sera davantage pessimiste mais  j'ai aimé cette lecture dans l'ensemble.

 

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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 15:30


1956
Invité à séjourner chez monsieur et madame Stirl, Olivier Lérins débarque un beau matin à Barcos-les-Bains, station climatique du Pays basque.
On n’est pas venu l’attendre à la gare !

Par rapport à son précédent séjour dans leur maison de Savoie, Olivier (peintre de son état) est déçu. La situation a évolué ; l’état de Mr Stirl ( anglais typique, architecte de son état) tuberculeux de longue date, semble avoir empiré ;  mais il se tient parfaitement bien et allume toujours sa pipe qu’il ne peut plus fumer. Sa femme, pour qui Olivier nourrit un amour non avoué et apparemment platonique, a beaucoup changé. Elle élève désormais deux gros chiens qui ne la quittent pas et ils se témoignent une affection débordante ;  il y a aussi ( oh horreur…) un couple de ouistitis. Par ailleurs cette femme est toujours pleine de vie ( « électrique » pense Olivier) mais elle lui bat froid . Les échanges verbaux sont décevants, hostiles, ou superficiels…
La situation s’envenime, Olivier finit par soupçonner qu’on veut se débarrasser de lui, voire le tuer carrément…
Le lecteur pense que  le couple est sous tension, parce que Mr Stirl va mal et que la mort approche. Mais pourquoi ont-ils invité Olivier dans ces conditions, qu’attendent-ils de lui ? Qu’il ne leur donne évidemment pas…
Un huis-clos étouffant, plein de non-dits…une langue soutenue très belle ! description du Pays Basque et d’un Cambo-les bains spécialement mortifère qui ne plaira pas aux autochtones  

 

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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 12:59

Rouergue Noir, 2017, 298 pages


un roman choral dont l'action se déroule dans le causse (le Causse Méjean?)proche d'une petite ville(j'imagine Florac mais les lieux ne sont pas nommés ). Evelyne Ducat, une quadragénaire épouse d'un notable de la ville, a dsiparu, au cours d'une randonnée un soir de tempête.
Alice l'assitante sociale soupçonne Joseph un paysan qu'elle a visité pendant  quelques temps ; il vit solitaire au milieu de ses brebis , Alice l'aidait à remplir ses papiers, lui faisait la conversation, et plus car affinités (de sa part à elle, en tout cas...) ; un jour, Il n'y a pas si longtemps , Joseph a refusé de la voir, et elle a trouvé l'homme et le contexte, bizarre,changé...Alice esten plein désarroi ; elle aussi souffre de la solitude, son mari et elle ne se disent plus rien depuis longtemps
Ensuite c'est Joseph qui parle de sa vie, nous révélant bien des choses qu'Alice n'aurait jamais imaginées, des façons étranges , mortifères , de s'acccomoder de sa solitude...etcomme il dit si je ne sais pas m'exprimer oralement,penser , observer, ça je sais faire, et il a remarqué aussi des choses bien curieuses...
Le troisième narrateur  Michel, l'époux d'Alice, se confie à son tour : il a surtout épousé l'élevage de vaches du père d'Alice qui lui mène la vie dure,  et  il  rêve aussi d'un ailleurs...
Viennent deux autres narrateurs , un jeune courturière , qui s'est installée dans le coin, par amour , mais l'amour ça ne dure pas...et un jeune homme habitant un pays d'Afrique, qui exerce la profession de brouteur et a trouvé à se faire pas mal de  fric, mais pourcela il doit réaliser des " sacrifices" demandés par un féticheur, et ses sacrifices se révèlent de plus en plus intolérables...
C'est très original pour un polar, et fort bien écrit; question suspense et rebondissements on est parfaitement servis! Le roman parle de la solitude,avant toute chose,  chaque narrataeur y est confronté,  seul avec son troupeau, en couple, quitté par son amour, esseulé par la pauvreté, chacun doit trouver des solutions pour survivre, des solutions qui souvent vont mener au drame  le titre " seules les bêtes"indique que les animaux sont seuls à ne pas souffrir de la solitude.

 

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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 18:07


actes-sud 540 pages


C'est un roman de filles, écrit  pour des filles.

Cinq filles d'un peu plus de vingt ans dans une petite ville des environs de Roanne. La narratrice, Jess, aide ses parents et sa grand-mère à tenir un hôtel de catégorie modeste qui bat de l'aile. Elle  a vécu un an avec Antonio à Lyon et il n'a plus voulu d'elle...
Sa  meilleure amie Juliette ( fille des coiffeurs) est un  peu trop surperficielle, cherche à devenir mannequin ou actrice  et son frère est passé maître dans l'art de chaparder  des trucs un peu partout...
Avec  trois autres amies ( dont Brousailles qui est employée à la boulangerie,Camille qui aménage un combi  Volkswagen pour en faire un salon d'esthétique itinérant, et la dernière ( je ne remets pas son nom) est déjà mariée avec un petit Paul de trois ans.
Les cinq filles vivent de petits boulots et ne sont pas très contentes de leur vie. Voilà qu'un projet naît : pour la fête du printemps elles vont organiser un défilé : il faut se confectionner  des vêtements originaux, trouver des musiques pour les présenter, apprendre à marcher...
Juliette a trouvé  un emploi partiel de dame de compagnie chez une aristocrate parisienne septuagénaire Mme Barnes. Quelques péripéties plus tard, Juliette doit rester chez elle et demande à Jess de la remplacer provisoirement chez Mme Barnes...on dirait qu'elles ne se déplaisent pas!


Attachant parfois,agaçant quelquefois... agréable dans l'ensemble avec des moments pénibles.

Mais je trouve que le style de Claudie Gallay ces petites phrases à la fois descriptives , tristounettes , et d'une poésie discrète mais réelle,  ces petites phrases font mouche.

 

 

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 18:55


Gallimard 160 pages 2010


Petit hôtel dans les Alpes une montagne rebaptisée l’Altefrau, une station thermale en Suisse , V. que je n’arrive pas à identifier  avec son pont baroque, son château de S. son eau soufrée son hôtel Majestic…
un abattoir transformé en maison d’habitation, un chien qui mord, les pensionnaires de l’hôtel : Eric et Christine Vasseur ( elle fut danseuse elle n’est plus que femme au foyer surveillée par son mari et déprimée) la narratrice et son Franck de mari qui termine sa thèse interminable ; la patronne qui rêve des Antilles, la serveuse muette et son chignon étrange , le lac ,

l’habitude de regarder  ce qui se reflète  dans les vitres de toute sorte, ou dans l’eau, notamment d’y observer les  gens plutôt que de les regarder en face, et chercher à deviner ceux de  leurs mouvements qu’on ne voit pas ; et ce que peuvent signifier leurs expressions,

et le trublion Serge, (un agent du renseignement?) , qui se cache et n’en drague pas moins ces dames...
 
Beaucoup de citations plutôt bienvenues…une écriture riche comme toujours avec cette auteure, et de l'ambiguité à souhait. J'adore!

 

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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 10:50


l'Olivier


Lorsque la narratrice arrive à Hollywood pour y effectuer une recherche biographique sur Buster Keaton, elle ne sait pas encore que son enquête va bifurquer dans une direction très personnelle, réveillant le souvenir d'Henri, ce frère « différent » qui l'a accompagnée pendant toute son enfance.
Quel rapport entre ce garçon dont le développement mental s'est interrompu, et le génie comique qui deviendra l'un des inventeurs du cinéma ?
Henri semble perpétuellement ailleurs. Encombré d'un corps dont il ne sait que faire, il doit subir la rééducation musculaire quotidienne que lui impose son père, et qui ressemble à une suite ininterrompue de tortures.
Joseph Frank Keaton Jr, dit « Buster », naît un siècle plus tôt dans une famille de saltimbanques dont il devient bientôt la vedette, lorsque son père découvre qu'il semble insensible à la douleur.

 


Henri est le frère du nouveau mari de la mère de la narratrice . IL a onze ans et il est handicapé physique et mental, pas assez pour vivre à l(hosto assez pour vivre en famille , à condition qu'on s'occupe de lui ; il est attachant dans sa différence. Son père l'a elevé à la dure espérant le rendre quasi-normal puis à abandonné la partie...


En parallèle ma narratrice raconte l'histoire de Buster Keaton, le comique triste qui fait des cabrioles sans souffrir apparemment. O n découvre que comme le demi-frère Henri , il a été duremeent traité par son père.
A vrai dire je ne connissais qu'un ou deux films de Keaton et rien sur lui. Le récit m'apprend quelque chose. Et aussi ce qu'est la vie avec un^ proche  handicapé ,déconcertant, et attachant...
tout ceci est bien rendu.

 

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