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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:40
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 05:36
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 22:35

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 16:25

 

 

interprétée par Monique Morelli un poème de Louis Aragon....

 

Maintenant que la jeunesse S'éteint au carreau bleui Maintenant que la jeunesse Machinale m'a trahi Maintenant que la jeunesse Tu t'en souviens souviens-t-en Maintenant que la jeunesse Chante à d'autres le printemps Maintenant que la jeunesse Détourne ses yeux lilas Maintenant que la jeunesse N'est plus ici n'est plus là Maintenant que la jeunesse Sur d'autres chemins légers Maintenant que la jeunesse Suit un nuage étranger Maintenant que la jeunesse A fui voleur généreux Me laissant mon droit d'aînesse Et l'argent de mes cheveux Il fait beau à n'y pas croire Il fait beau comme jamais Quel temps quel temps sans mémoire On ne sait plus comment voir Ni se lever ni s'asseoir Il fait beau comme jamais C'est un temps contre nature Comme le ciel des peintures Comme l'oubli des tortures Il fait beau comme jamais Frais comme l'eau sous la rame Un temps fort comme une femme Un temps à damner son âme Il fait beau comme jamais un temps à rire et courir Un temps à ne pas mourir Un temps à craindre le pire Il fait beau comme jamais Tant pis pour l'homme au sang sombre Le soleil prouvé par l'ombre Enjambera les décombres Lire la suite: http://www.greatsong.net/PAROLES-ISABELLE-AUBRET,MAINTENANT-QUE-LA-JEUNESSE,103710599.html
Maintenant que la jeunesse S'éteint au carreau bleui Maintenant que la jeunesse Machinale m'a trahi Maintenant que la jeunesse Tu t'en souviens souviens-t-en Maintenant que la jeunesse Chante à d'autres le printemps Maintenant que la jeunesse Détourne ses yeux lilas Maintenant que la jeunesse N'est plus ici n'est plus là Maintenant que la jeunesse Sur d'autres chemins légers Maintenant que la jeunesse Suit un nuage étranger Maintenant que la jeunesse A fui voleur généreux Me laissant mon droit d'aînesse Et l'argent de mes cheveux Il fait beau à n'y pas croire Il fait beau comme jamais Quel temps quel temps sans mémoire On ne sait plus comment voir Ni se lever ni s'asseoir Il fait beau comme jamais C'est un temps contre nature Comme le ciel des peintures Comme l'oubli des tortures Il fait beau comme jamais Frais comme l'eau sous la rame Un temps fort comme une femme Un temps à damner son âme Il fait beau comme jamais un temps à rire et courir Un temps à ne pas mourir Un temps à craindre le pire Il fait beau comme jamais Tant pis pour l'homme au sang sombre Le soleil prouvé par l'ombre Enjambera les décombres Lire la suite: http://www.greatsong.net/PAROLES-ISABELLE-AUBRET,MAINTENANT-QUE-LA-JEUNESSE,103710599.html
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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 23:38

 

 

 

Brassens féroce et critique comme on l'aimait !

 

 

Texte :

 

C'est vrai qu'ils sont plaisant tous ces petits villages
Tous ces bourg ces hameaux ces lieux-dits ces cités
Avec leurs château forts leurs églises leurs plages
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
La race des chauvins des porteurs de cocardes
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

 

Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour toute sur leur clocher
Qui vous montrent leurs tours leurs musées leur mairie
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher
Qu'ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
Ou du diable vauvert ou de Zanzibar
Ou même de Montcul ils s'en flattent mazette
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

 

Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches
Leurs bulles de savon c'est du souffle divin
Et petit à petit les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

 

C'est pas un lieu commun celui de leur connaissance
Ils plaignent de tout coeur les pauvres malchanceux
Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence
La présence d'esprit de voir le jour chez eux
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

 

Mon dieu qu'il ferait bon sur la terre des hommes

Si on y rencontrait cette race incongrue
Cette race importune et qui partout foisonne
La race des gens du terroir des gens du cru
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant tous ces jobards
Preuve peut-être bien de votre inexistence
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

 

On dit quelquefois que Brassens avait l'esprit de clocher, parcequ'il a ignoré la musique pop,  voire que c'est un chanteur franco-français inexportable.

Non! Les meilleures chansons de l'auteur le démentent formellement.Brassens ne se limite pas à une moustache, une pipe, du tabac, quelques gaudrioles misogynes... ce fut un auteur-compositeur interprète subtil, inspiré, caustique.

 

J'ai entendu Brassens depuis l'enfance. Losque l'onm'a offert un poste à transistor vers 10-12 ans, j'ai écouté davantage de chansons. J'étais fascinée en particulier par "La Légende de la nonne" et " Les Dames du temps jadis". Ce sont des poèmes  mis en musique, exercice dans lequel Brassens s'est brillamment illustré.

 

J'ai aussi aimé les chansons sur la mort, ironiques ou non.

  
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 16:23

 

 

Parole de Moins Vieux:
Oh même si les nuits repassent
Un peu moins vite sous mes yeux
Les plis que font les ans qui passent
Je suis moins vieux

Et même si la vie me lasse
Et que j'entends de mieux en mieux
Le bruit des ailes d'un ange qui passe
Je suis moins vieux

Oh, oh, oui moins vieux

Moins vieux qu'au temps où on pensait
Vivre cent ans et qu'on dansait
Sur Love me tender, Love me true
The Great Pretender les petits trous
D'un drôle de poinçonneur français
Qui s'ennuyait dans son métro
Et que les filles n'aimaient pas trop
Quand on les embrassait

Oh même si les nuits repassent
Un peu moins vite sous mes yeux
Les plis que font les ans qui passent
Je suis moins vieux

Moins vieux qu'au temps où dans les tram-wa
On cédait pas notre place aux dames-yeah
L'âge où l'on drope ses petites cousines
Pour des pin-up de magazines
Qu'on défilait pour le Viêt-Nam
Che Guevara de fond de bistro
Et que les filles n'aimaient pas trop
Qu'on les prenne pour des femmes

Oh même si les nuits repassent
Un peu moins vite sous mes yeux
Les plis que font les ans qui passent
Je suis moins vieux

Oh, oh, oui moins vieux

Moins vieux qu'au temps plus confortable
Des Ford Mustang décapotables
Les nuits dans des vieux autocars
Pour des galères à cent dollars
Quand dorées à la feuille d'érable
Nos guitares devenaient dobros
Et que les femmes n'aimaient pas trop
Que leurs filles s'attardent à nos tables

Et même si la vie me lasse
Et que j'entends de mieux en mieux
Le bruit des ailes d'un ange qui passe
Je suis moins vieux

Oh, oh, oui moins vieux

Oh, oh, oui moins vieux

Un peu moins vieux
Charlebois, Robert
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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 14:08

 

 

 

 


C’est une émission formidable sur les problèmes de société
Où des héros et des minables vous parlent en toute liberté
Sont-ils victimes sont-ils coupables, ce soir voici pour commencer
Quelques racketteurs redoutables qui font la sortie des lycées
Ils vont pour vous se mettre à table, à condition d’être masqués
Un témoignage inoubliable, un grand moment de vérité

 

Ce soir, ce soir, après « La Roue De La Fortune »
Les racketteurs, les racketteurs sont à la une

 

C’est une émission fantastique où vous avez un rôle à jouer
Un rôle moral, un rôle civique pour nous aider à retrouver
Tous ceux dont on est sans nouvelles, disparus, volatilisés
Ce soir je vous lance un appel, vous seuls pouvez nous renseigner
Dans quels bas-fonds la malheureuse a-t-elle un jour pu s’égarer
À l quelles manœuvres très douteuses a-t-elle fini par se livrer ?

 

Ce soir, ce soir, après « La Roue De La Fortune »
La main d’ma sœur, la main d’ma sœur est à la une

 

C’est une émission fracassante sur les tréfonds d’la société
Une tranche de vie saignante que vous ne pouvez pas manquer
Un homme qui a payé sa dette, vingt ans de prison mérités
Reconstituera en direct le crime qu’il a perpétré
Tout ce qui s’passait dans sa tête, combien de fric il a touché
En appuyant sur la gâchette pour refroidir un député

 

Ce soir, ce soir, après « La Roue De La Fortune »
Les assassins, les assassins sont à la une

 

C’est une série faramineuse de grands débats télévisés
De controverses fabuleuses, de face-à-face sans pitié
Entre qui saigne et qui charcute, entre bourreaux et torturés
Entre un ripou et une pute, un délateur, un dénoncé
Entre un para et un fellouze, entre un violeur et des violées
Et puis comme une apothéose, entre SS et déportés

 

Ce soir, ce soir, après « La Roue De La Fortune »
Un PAF obscène, un PAF obscène est à la une.

 

 

Une de ses chansons les plus féroces sur la télé-réalité!

 

  Plus ancienne, Ma môme avec la très belle Anna Karina

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 00:35
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:38
Découvrez la playlist Cochenille avec Georges Brassens
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 00:37

Avez-vous vu un homme à poil
Sortir soudain d'la salle de bains
Dégoulinant par tous les poils
Et la moustache pleine de chagrin ?
Avez-vous vu un homme bien laid
En train d'manger des spaghetti
Fourchette au poing, l'air abruti
D'la sauce tomate sur son gilet

Quand ils sont beaux, ils sont idiots
Quand ils sont vieux, ils sont affreux
Quand ils sont grands, ils sont feignants
Quand ils sont p'tits, ils sont méchants
Avez-vous vu un homme trop gros
Extraire ses jambes de son dodo
S'masser l'ventre et s'gratter les tifs
En r'gardant ses pieds l'air pensif ?

{Refrain 1:}
Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
Faites plutôt du cinéma
Restez pucell' chez vot'papa
Dev'nez serveuse chez un bougnat
El'vez des singes, él'vez des chats
Levez la patte à l'Opéra
Vendez des boit' de chocolat
Prenez le voile ou l'prenez pas
Dansez à poil pour les gagas
Soyez radeuse av'nue du Bois
Mais ne vous mariez pas, les filles
Ne vous mariez pas.

Avez-vous vu un homme gêné
Rentrer trop tard pour le dîner
Du rouge à lèvres sur son col
Du flageolant dans la guibole
Avez-vous vu au cabaret
Un monsieur qui n'est plus très frais
Se frotter avec insistance
Sur un' petite fleur d'innocence

Quand ils sont bêtes, ils vous embêtent
Quand ils sont forts, ils font du sport
Quand ils sont riches, Ils gar'nt l'artiche
Quand sils sont durs, ils vous torturent
Avez-vous vu à votre bras
Un maigrichon aux yeux de rat
Friser ses trois poils de moustache
Et se redresser, l'air bravache.

{Refrain 2:}
Ne vous mariez pas, les filles, ne vous mariez pas
Mettez vos robes de gala
Allez danser à l'Olympia
Changez d'amant quat' fois par mois
Prenez la braise et gardez-la
Cachez la fraîche sous vos matelas
A cinquante ans, ça servira
A vous payer des beaux p'tits gars
Rien dans la tête, tout dans les bras
Ah, la belle vie que ça sera
Si vous n'vous mariez pas, les filles
Si vous n'vous mariez pas.
Chanté le 20 mai 2009, à une soirée d'hommage pour Boris Vian ( décédé en 1959)parolier de cet opus, par quatre chanteuses géniales.

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